Dans tous ces états


L’asnl nous fait passer des moments d’émotion bien contrastées.

Durant les 20 premières Minutes, nous n’étions pas 19524 spectateurs mais plutôt 19535 ! Les 11 joueurs Nancéiens titularisés par le coach uruguayen ont laissé l’équipe de la capitale jouer à sa guise. On se serait cru à l’entraînement, avec une équipe réserve qui joue un match contre l’équipe « A » pour qu’elle peaufine ses automatismes. On a bien cru, un moment, que les 11 rouges et blancs allaient finir par s’asseoir sur le bord du terrain afin de se régaler des prouesses parisiennes ! …
Était-ce de l’admiration ? Du respect ? De l’humilité ? Ou tout simplement la peur … peut-être ? Toujours est-il que Cavani et ses amis n’eurent même pas besoin forcer leurs talents pour briser le frêle portillon qui menait au but de Guy-Rolland ? Les hommes de Pablo. Correa, fairplay, se sont en effet chargés d’offrir à leurs invités du jour, 2 buts sur des erreurs de débutant.

Premier État : le désespoir

À ce moment-là le supporter moyen se demande franchement ce qu’il est venu faire là, en ce beau samedi ensoleillé, alors qu’il pourrait être tranquillement dans son jardin, tous simplement en balade ou bien encore en train payer ses impôts sur internet … Tout ! mais pas là ! Cela sentait le score fleuve, la leçon, l’humiliation… à l’image d’un certain club voisin, quelques jours plus tôt, contre un autre prétendant au titre…. À ce moment précis, on peut se poser la question : « sauf pour apprécier le jeu des talentueux footballeurs de la capitale, est-ce vraiment nécessaire de rester ? » Le match est plié ! les Parisiens se sont peut-être aussi posé la même question !

 

Deuxieme état : le soulagement 

En effet avec cette victoire quasiment acquise, leurs têtes se sont alors tournées (inconsciemment) vers le « Bâle » de la reine des compétitions européennes.  Ils  semblèrent donc être rentré au vestiaire 25 minutes avant leurs adversaires du jour. Tant et si bien que les locaux ont enfin réussi à mettre un peu le pied sur le ballon.

Troisième État : l’espoir

Les Parisiens enfin « partis », dans leurs pensées, totalement dépourvut d’une réelle volonté de chercher à aggraver le score, voici enfin les Nancéiens capables de montrer quelque chose…. On assista alors à une autre forme d’entraînement : celle que l’on pourrait appeler la passe à dix… ou a plutôt à onze ! Les coéquipiers de Pedretti se mirent alors à essayer de construire des actions tandis que les Parisiens se contentaient de faire tourner le ballon, quitte à subir la pression des locaux, qui cherchaient enfin la lumière. À force de jouer avec le feu, Paris ont remis inconsciemment les nancéiens en confiance. Survint alors un magnifique coup franc botté par Pedretti reprise d’une manière magistrale tête Dalou Diarra. Les locaux venaient de réduire le score et les visiteurs cherchèrent alors à retrouver le fil du match, mais n’était-ce pas déjà trop tard ? Paris brule-t-il ?

Quatrième État : l’agacement.

Le match se joua alors à 12 contre 12. Nancy put enfin compter sur son 12e homme enfin sorti de sa léthargie en même temps que le réveil de son équipe, alors que Paris sembla trouver comment allier monsieur l’arbitre qui, à quelques minutes du final, décida de souffler dans son instrument à roulette systématiquement à chaque fois qu’un Parisien se jeter à terre. Le seul moment où le petit bonhomme vert semblait avoir avalé son sifflet, ce fut lorsque Mandanne, bousculé (illicitement?), s’écroula dans la surface sous les yeux d’un arbitre impassible subissant ainsi une déferlante de noms d’oiseaux et autres synonymes du mot « arbitre » propre au champ lexical du monde du football. Certains diront qu’il y avait penalty d’autres non, mais pour quelqu’un qui avait décidé de siffler systématiquement au rythme des chutes parisiennes depuis quelques minutes, ce fut assez étonnant qu’il ait oublié celle-ci !?

Cinquième état : la frustration

Malgré une fin de match de grande qualité, l’équipe de Nancy ne réussit malheureusement pas à refaire son retard. Même des joueurs comme Ben Arfa, après sa rentrée tardive, fut dominé des pieds à la tête par une équipe Lorraine conquérante, courageuse et pleine d’envie. Monsieur Lesage utilisa une dernière fois son sifflet, usé par un abus d’utilisation intensive, pour sonner la sentence ! Nancy s’inclina, avec beaucoup de regrets concernant ses 20 premières minutes complètement ratées  !

Sixième État : la fierté

Malgré une différence de niveau, l’équipe de Nancy a su rivaliser avec un grand d’Europe. Les hommes de Pablo Correa ne se sont pas découragés même après avoir été menés 0-2 uniquement par leur faute ! Il est vrai que même si les Parisiens se sont laissé endormir, mais lorsqu’ils ont voulu se réveiller, il était déjà trop tard… j’espérais que que l’on ne sois pas ridicule finalement, on a été plus que cela…. on n’a été courageux !

RECEVEZ EN TEMPS RÉEL TOUS LES ARTICLES DE « L’ASNL SELON FUCA »

ABONNEMENT À FUCA2

Publicités
Cette entrée a été publiée dans ASNL. Bookmarquez ce permalien.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s