De passage…


Après un prêt d’un an à Monaco, Marama Vahirua est de retour en forêt d’Haye mais pourrait bientôt refaire ses valises vers une autre destination. Le Tahitien fait partie d’un groupe de joueurs de retour du prêt dont l’ASNL souhaite se séparer… C’est aussi le cas de Pascal Berenguer, Alexandre Cuvillier, Paul Alo’o Efoulou et Fouad Rachid…

Le Joker !!


Quelques jours après avoir déclaré dans la presse, qu’il se sentait inutile dans le système de jeu utilisé par l’ASNL et qu’il comprenait sa mise sur le banc de touche, Marama Vahirua a prouvé à tous ceux qui en doutaient encore, qu’il pouvait apporter quelque chose dans cette équipe. Entré en jeu quelques minutes plus tôt, l’attaquant Tahitien a profité d’un coup franc inespéré au bout du bout des arrêts de jeu pour transformer l’exercice d’une manière magistrale, offrant ainsi le point du match nul à son équipe.

 

A qui le tour ???


Si l’Asnl semble avoir enfin trouvé la bonne formule pour sa défense, elle manque maintenant de percussion au niveau de l’attaque. Et ce n’est pas l’épidémie de blessures sur les attaquants de l’équipe qui va arranger les choses. Paul Alo’o Efoulou et Youssouf Hadji sont toujours hors-jeu alors que Djamel Bakar, Marama Vahirua et Benjamin Jeannot restent incertains pour le déplacement à Valenciennes.

 

Quelle galère…


L’attaquant nancéien, Marama Vahirua, ne mâche pas ses mots après la défaite de Nancy face au Mans en 8 ème de finale de la Coupe de France (1-2). « On est vraiment passé à côté mais il faut être réaliste, on n’est pas bon dans tous les domaines. Qu’ils soient offensifs ou défensifs, on n’y arrive pas. On est en galère et c’est avec tout le monde qu’on va se sauver. Il n’y a pas besoin d’avoir bac + 6 pour savoir qu’on n’est pas bien et que si on continue comme ça, on va jouer avec d’autres équipes de ligue 2 l’an prochain. Mais il y a moyen de se sauver. Je ne vais pas dire facilement mais pas loin. La source de motivation est là : la ligue 2 nous pend au nez si on continue comme ça. »
La défaite à Brest n’a rien arrangé…