Les raisons de la colère….


Si le coup de sifflet final de la saison devait propulser l’ASNL dans l’ascenseur qui mène au sous-sol du football français, il devrait sûrement aussi retentir longuement dans les oreilles du corps arbitral…

Un premier verre bien insipide.

La partition était plutôt bien jouée par les Lorrains, avec un courage évident quoiqu’entamé face à leurs réussites fuyantes. Pourtant, les hommes de Pablo Correa ont dû se contenter du strict minimum à l’issue de ce déplacement en Gironde. Le face-à-face, sans saveur durant la très longue première mi-temps, a au moins permis aux Lorrains d’atteindre la pause avec un score nul, vierge… et sécurisant. Ce résultat était la conséquence d’un manque quasi total d’incursion des deux surfaces. Seul intérêt de ces 45 premières minutes, susceptibles de provoquer l’endormissement aussi vite qu’un Bordeaux millésimé bien fade : l’intervention sur la ligne, à la 3e minute, de Koura, indispensable ce samedi soir !

    Un deuxième pour la route.

De retour des vestiaires, la rencontre s’enflamma enfin. Sûrement secoués comme il se doit par leur coach, les rouge et blanc se sont rapprochés de Carraso et de sa cage, toujours inviolée ce soir.  Hélas, malgré ce temps fort, c’est le portier nancéien qui ramassa le premier le ballon au fond de ses filets ! Bien aidé par la cécité aberrante d’un arbitre de touche amateur, cet insupportable Menez était en position de hors-jeu au départ du ballon, lorsqu’il a cru lancer les siens vers la victoire… On aurait pu le croire, en effet ! S’en suivirent alors de longues minutes de doute pendant lesquelles les Lorrains semblaient avoir une sacrée gueule de bois.

Ça fait du bien par où ça passe…

Une fois remis de cette période malheureuse, les Nancéiens ont repris leurs esprits et le contrôle du match. Sur une passe lumineuse de Pedretti, Antony Koura trouva enfin les fonds des filets pour la première fois cette saison. À plusieurs reprises en posture très favorable depuis la première journée, le joueur n’était pas encore parvenu à ouvrir son compteur de buts. Paradoxalement, ce soir, il a marqué, chargé par un défenseur adverse, en position de déséquilibre et en trouvant poteau gauche, puis le poteau droit rentrant… Un exploit ! Et si la chance avait enfin tourné pour l’ASNL ? Ce petit coup bordelais a agréablement ravi leurs papilles ! Mais la réussite ne se présentera qu’une seule fois : toutes les tentatives pour glaner enfin quelques bons points restèrent vaines….

Finalement un petit Bordeaux, c’est 2 points en moins (« sur le permis de jouer en ligue 1 » ?)

C’est l’histoire du verre à moitié plein ou à moitié vide : un bon point pris en Gironde ou deux points perdus ? Une fois de plus, une décision (voire non-décision) a accordé un but non valable aux adversaires de l’ASNL. Le résultat reste toutefois encourageant : les Lorrains avaient toute la latitude pour faire bien mieux, surtout en fin de deuxième période !

On ne peut que déplorer des erreurs contre Lyon, Lille et maintenant Bordeaux… Et il y en a probablement d’autres. Il serait temps que les arbitres finissent par accorder à l’ASNL le droit de jouer en ligue 1. Et tout ira bien !

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Les séries noires doivent s’arrêter !


 

En déplacement à Bordeaux, l’asnl dois mettre fin double série noire… elle doit stopper au plus vite l’hémorragie de defaites de ce mauvais debut de saison et en même temps mettre fin à cette poisse systématique qu’elle connaît lorsqu’elle se déplace en Gironde….

 

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La defaite contre le PSG est-elle…


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Dans tous ces états


L’asnl nous fait passer des moments d’émotion bien contrastées.

Durant les 20 premières Minutes, nous n’étions pas 19524 spectateurs mais plutôt 19535 ! Les 11 joueurs Nancéiens titularisés par le coach uruguayen ont laissé l’équipe de la capitale jouer à sa guise. On se serait cru à l’entraînement, avec une équipe réserve qui joue un match contre l’équipe « A » pour qu’elle peaufine ses automatismes. On a bien cru, un moment, que les 11 rouges et blancs allaient finir par s’asseoir sur le bord du terrain afin de se régaler des prouesses parisiennes ! …
Était-ce de l’admiration ? Du respect ? De l’humilité ? Ou tout simplement la peur … peut-être ? Toujours est-il que Cavani et ses amis n’eurent même pas besoin forcer leurs talents pour briser le frêle portillon qui menait au but de Guy-Rolland ? Les hommes de Pablo. Correa, fairplay, se sont en effet chargés d’offrir à leurs invités du jour, 2 buts sur des erreurs de débutant.

Premier État : le désespoir

À ce moment-là le supporter moyen se demande franchement ce qu’il est venu faire là, en ce beau samedi ensoleillé, alors qu’il pourrait être tranquillement dans son jardin, tous simplement en balade ou bien encore en train payer ses impôts sur internet … Tout ! mais pas là ! Cela sentait le score fleuve, la leçon, l’humiliation… à l’image d’un certain club voisin, quelques jours plus tôt, contre un autre prétendant au titre…. À ce moment précis, on peut se poser la question : « sauf pour apprécier le jeu des talentueux footballeurs de la capitale, est-ce vraiment nécessaire de rester ? » Le match est plié ! les Parisiens se sont peut-être aussi posé la même question !

 

Deuxieme état : le soulagement 

En effet avec cette victoire quasiment acquise, leurs têtes se sont alors tournées (inconsciemment) vers le « Bâle » de la reine des compétitions européennes.  Ils  semblèrent donc être rentré au vestiaire 25 minutes avant leurs adversaires du jour. Tant et si bien que les locaux ont enfin réussi à mettre un peu le pied sur le ballon.

Troisième État : l’espoir

Les Parisiens enfin « partis », dans leurs pensées, totalement dépourvut d’une réelle volonté de chercher à aggraver le score, voici enfin les Nancéiens capables de montrer quelque chose…. On assista alors à une autre forme d’entraînement : celle que l’on pourrait appeler la passe à dix… ou a plutôt à onze ! Les coéquipiers de Pedretti se mirent alors à essayer de construire des actions tandis que les Parisiens se contentaient de faire tourner le ballon, quitte à subir la pression des locaux, qui cherchaient enfin la lumière. À force de jouer avec le feu, Paris ont remis inconsciemment les nancéiens en confiance. Survint alors un magnifique coup franc botté par Pedretti reprise d’une manière magistrale tête Dalou Diarra. Les locaux venaient de réduire le score et les visiteurs cherchèrent alors à retrouver le fil du match, mais n’était-ce pas déjà trop tard ? Paris brule-t-il ?

Quatrième État : l’agacement.

Le match se joua alors à 12 contre 12. Nancy put enfin compter sur son 12e homme enfin sorti de sa léthargie en même temps que le réveil de son équipe, alors que Paris sembla trouver comment allier monsieur l’arbitre qui, à quelques minutes du final, décida de souffler dans son instrument à roulette systématiquement à chaque fois qu’un Parisien se jeter à terre. Le seul moment où le petit bonhomme vert semblait avoir avalé son sifflet, ce fut lorsque Mandanne, bousculé (illicitement?), s’écroula dans la surface sous les yeux d’un arbitre impassible subissant ainsi une déferlante de noms d’oiseaux et autres synonymes du mot « arbitre » propre au champ lexical du monde du football. Certains diront qu’il y avait penalty d’autres non, mais pour quelqu’un qui avait décidé de siffler systématiquement au rythme des chutes parisiennes depuis quelques minutes, ce fut assez étonnant qu’il ait oublié celle-ci !?

Cinquième état : la frustration

Malgré une fin de match de grande qualité, l’équipe de Nancy ne réussit malheureusement pas à refaire son retard. Même des joueurs comme Ben Arfa, après sa rentrée tardive, fut dominé des pieds à la tête par une équipe Lorraine conquérante, courageuse et pleine d’envie. Monsieur Lesage utilisa une dernière fois son sifflet, usé par un abus d’utilisation intensive, pour sonner la sentence ! Nancy s’inclina, avec beaucoup de regrets concernant ses 20 premières minutes complètement ratées  !

Sixième État : la fierté

Malgré une différence de niveau, l’équipe de Nancy a su rivaliser avec un grand d’Europe. Les hommes de Pablo Correa ne se sont pas découragés même après avoir été menés 0-2 uniquement par leur faute ! Il est vrai que même si les Parisiens se sont laissé endormir, mais lorsqu’ils ont voulu se réveiller, il était déjà trop tard… j’espérais que que l’on ne sois pas ridicule finalement, on a été plus que cela…. on n’a été courageux !

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Un terrain… détente !


À la veille du match contre Lorient, c’est le moment de reparler de la pelouse synthétique de Picot… Si l’adversaire du week-end a réussi à se débarrasser de ce revêtement pour choisir une pelouse hybride, le stade de Nancy devra attendre encore une année avant de faire peau neuve. Le club étudie plusieurs produits : celui du néerlandais Desso avec sa technologie GrasseMaster et le Français NaturalGrasse avec sa technologie Air Fbr.  Paul Fischer, Nabil El Yaagoubi et le jardinier de la forêt d’Haye Franck Lembach, sont chargés d’étudier les produits pour choisir lequel et le meilleur…

 

CMJN de base

 

 

 

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